Lui et son commissariat sont subitement devenus célèbres depuis que quatre de ses hommes ont été cueillir un Mbacké-Mbacké, le confondant à un malfrat activement recherché pour escroquerie portant sur la somme de 130 millions.
Il s'agit du lieutenant Moussa Faye, ex-commissaire de la police de Gouye-Mbinde, désormais muté à Mbour. Face à la presse lors de sa passation de service, le policier s'est voulu clair dans ses propos, insinuant que son affectation ne rimait nullement avec sanction. "Nous sommes des fonctionnaires. L'autorité n'avait demandé l'avis de personne quand elle signait mon affectation ici. Elle n'a sollicité aussi l'avis de personne d'autre en me mutant ailleurs." Des propos qui ne concordent pas avec ceux qui pouvaient laisser croire que des chefs religieux avaient demandé son départ.
Bref, le lieutenant Faye précisera, quand-même, avoir entretenu d'excellentes relations avec son supérieur hiérarchique, les chefs religieux et les populations. En clair, il dira ce qui suit : "Je salue le soutien du commissaire Sarr. Je salue l'autorité policière. Elle avait la possibilité de m'amener ailleurs. Elle a un pouvoir discrétionnaire pour ça. Par apport à la population de Touba, je considère que j'en fais partie. Pour ce qui concerne les chefs religieux, ils ont été clairs et pleins de sympathie à mon endroit allant jusqu'à me demander de ne jamais taire mes problèmes. Ils ont été jusqu'à envoyer une délégation chez moi présenter leurs condoléances à l'occasion du décès de mon père."
Un peu avant lui, c'est le commissaire divisionnaire qui saluait le bon travail du lieutenant, tout comme à Mbour, celui du nouvel arrivé qu'il considère comme étant un professionnel aguerri. Désormais, le commissariat de Gouye-Mbinde est sous la coupe du lieutenant El Hadj Ndiogou Mbaye...
Il s'agit du lieutenant Moussa Faye, ex-commissaire de la police de Gouye-Mbinde, désormais muté à Mbour. Face à la presse lors de sa passation de service, le policier s'est voulu clair dans ses propos, insinuant que son affectation ne rimait nullement avec sanction. "Nous sommes des fonctionnaires. L'autorité n'avait demandé l'avis de personne quand elle signait mon affectation ici. Elle n'a sollicité aussi l'avis de personne d'autre en me mutant ailleurs." Des propos qui ne concordent pas avec ceux qui pouvaient laisser croire que des chefs religieux avaient demandé son départ.
Bref, le lieutenant Faye précisera, quand-même, avoir entretenu d'excellentes relations avec son supérieur hiérarchique, les chefs religieux et les populations. En clair, il dira ce qui suit : "Je salue le soutien du commissaire Sarr. Je salue l'autorité policière. Elle avait la possibilité de m'amener ailleurs. Elle a un pouvoir discrétionnaire pour ça. Par apport à la population de Touba, je considère que j'en fais partie. Pour ce qui concerne les chefs religieux, ils ont été clairs et pleins de sympathie à mon endroit allant jusqu'à me demander de ne jamais taire mes problèmes. Ils ont été jusqu'à envoyer une délégation chez moi présenter leurs condoléances à l'occasion du décès de mon père."
Un peu avant lui, c'est le commissaire divisionnaire qui saluait le bon travail du lieutenant, tout comme à Mbour, celui du nouvel arrivé qu'il considère comme étant un professionnel aguerri. Désormais, le commissariat de Gouye-Mbinde est sous la coupe du lieutenant El Hadj Ndiogou Mbaye...
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